Une fausse manifestation anti-écolo organisée à Paris, Lyon, Marseille par le mouvement O-VERT-DOSE. Ce mouvement a été lancé par le Réseau Français des Etudiants pour le Développement Durable (Le REFEDD, association non partisane), qui réunit plus de 100 associations étudiantes engagées pour un développement durable sur le territoire.
Les objectifs, quant à eux, ne sont un peu plus réels :
- Marquer les esprits de façon originale et décalée, à travers un événement ludique et fédérateur.
- Interpeller les responsables politiques sur l’importance pour les jeunes de replacer le développement durable au cœur du débat politique.
- Interpeller le grand public et notamment les jeunes, acteurs du changement dans leur vie personnelle et professionnelle, à travers la presse et les réseaux sociaux.
Cette fausse manifestation anti-écolo est une initiative d’étudiants engagés pour un développement durable, avec le concours de nombreuses associations et structures partenaires. Ça a même été filmé !
C’EST officiel !
Une nouvelle organisation de l’ONU a été officiellement inaugurée cette semaine. L’IPBES, plateforme pour la biodiversité et les services écologiques, aura son secrétariat à Bonn.
C’EST pas le pied, le PIB, pour être heureux !
« Le développement selon le critère du PIB encourage la croissance sur une planète aux ressources limitées. Cela n’a économiquement aucun sens. C’est la cause de nos actions immorales, irresponsables et auto-destructrices« , a déclaré le premier ministre du Bhoutan Jigmi Thinley à l’occasion de la conférence des Nations Unies sur le sujet. « Le but du développement doit être de créer les conditions à travers des politiques publiques qui favorisent le bonheur de tous les citoyens« . C’était lors d’une conférence spéciale sur le thème Bien-être et bonheur organisée par les Nations Unies le 2 avril dernier à New York dans la p.erspective de Rio+20. Objectif : montrer une nouvelle fois l’obsolescence du Produit Intérieur Brut (PIB) comme mesure de développement.
Le rapport présenté liste une série de mesures à mettre en œuvre afin d’aller dans le sens d’une « croissance heureuse ». Parmi ces recommandations : la capacité des gouvernements à répondre aux besoins élémentaires de leur population, renforcer les systèmes sociaux, mettre en place des politiques d’emploi actives, améliorer les services de santé mentale, encourager l’altruisme et l’honnêteté et dissuader de « l’hyper-commercialisme ». D’autres mesures sont plutôt de l’ordre du développement durable, comme la protection des écosystèmes, l’accent sur l’éducation ou le soutien aux communautés locales.
C’EST simple comme une pâquerette, le bonheur, pourtant…
le métier de celui qui les vend, l’herboriste, n’existe plus officiellement depuis 1941 !
Les vendeurs de simples, l’autre nom des plantes médicinales, sont donc soit des hors la loi, soit des pharmaciens qui s’octroient un nouveau domaine. Un sénateur vient de déposer une proposition de loi visant à recréer la profession d’herboriste. Mais l’Ordre des pharmaciens s’y oppose farouchement, la guerre est déclarée… où est le bonheur ? cherchez l’erreur !
C’EST (de plus en plus) rare …
La chine produisant 95% des terres rares de la planète a déjà démontré qu’elle pouvait user de son monopole comme d’une carte maîtresse de sa politique étrangère. Elle entend se muer en grande puissance sur le segment à haute valeur ajoutée des technologies de pointe et ainsi depuis une décennie, restreint ses exportations de terres rares. Cela contraint nos industries high-tech à y délocaliser leurs unités de production pour bénéficier d’un meilleur accès à ces minerais. Et elle a annoncé une nouvelle baisse de 27 % de ses quotas à l’export pour 2012 ! En mars dernier, le Japon, les Etats-Unis et l’Europe se sont unis pour déposer, devant l’Organisation mondiale du commerce, une plainte contre la Chine.
Paradoxalement, pour se passer de l’empire du Milieu, nous renforçons notre dépendance auprès de partenaires étrangers…
Paradoxalement aussi, nos poubelles regorgent d’appareils électroniques non recyclés comme au Japon où l’on dit qu’il y a 200 millions de téléphones portables qui ne servent plus et ne sont pas recyclés. Pour aller plus loin
C 02, faisons-en une ressource industrielle.
Pourquoi ne pas consommer ce CO2 d’une façon productive ? Il s’agit d’un nutriment, qui peut profiter à de nombreux processus agricoles et industriels. Quelques exemples sont cités ici
Posséder, C’EST dépassé !
La crise nous y invite, le développement d’Internet le facilite. Et si la consommation de demain se faisait par le partage (décryptage par la FING) ? ou par le don ?
Une nouvelle donne des modalités des échanges entre les personnes, qui ne peut être effective que dans un mouvement de partage, de réciprocité, de coopération : je donne d’abord et je reçois ensuite. Mais je ne reçois pas forcément de celui à qui j’ai donné. Je reçois latéralement c’est-à-dire par les lois d’interaction et d‘interdépendance, un retour naturel se fait, car la richesse circule, elle n’est pas bloquée. C’est la cosonmmation collaborative. Voir une liste initiatives françaises .
Un lien entre ceux qui savent e ceux qui veulent apprendre :
L’objectif de Leeaarn: connecter les curieux et les passionnés, leur permettre de se rencontrer dans la vie réelle afin que chacun d’entre nous puisse apprendre ce qu’il souhaite et enseigner ce qu’il sait, n’importe où, n’importe quand.
Bio ou local, C’EST la question !
Manger local serait il plus tendance que manger bio ?
Mais faut-il vraiment arbitrer entre les deux ? Le système de production ne doit pas s’opposer à la relocalisation. C’est un tout ! Quelle est la cohérence entre consommer de la viande locale nourrie avec du soja brésilien ou encore des pommes de terre bio qui arrivent d’Egypte ? ! Pour y voir plus clair

Fais comme l’escargot, ça vit d’air chaud …


